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Eglise Saint Pierre |
| Sa reconstruction débuta
en 1827, elle possède des fonts baptismaux du
XIIe siècle. Les vitraux et l’intérieur
ont été rénovés en 2000.
Juste à l’entrée du cimetière,
le tombeau de la famille Le Roy de la Houssaye est en
parfait état. Philippe Le Roy fut maire pendant
la Révolution. |
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Lavoir communal |
| Alimenté par le
ruisseau de l’Adria ce lavoir ("doué"
en gallo) a connu plusieurs remises en état.
Le doué rappelle à notre mémoire
les dures journées de nos aïeules, qui y
lavaient le linge de leurs époux partis à
la grande pêche sur les bancs de Terre-Neuve. |
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Les alignements
mégalithiques |
| La légende prétend
que les fées portaient de lourdes pierres pour
la construction du Mont Saint-Michel. Fatiguées,
elles les abandonnèrent en ce lieu, appelé
le Champ des Roches ou Cimetière des Druides.
L’ensemble mégalithique date du néolithique,
il comprend 65 menhirs de quartz blanc disposés
en 5 rangs.
A l’entrée, des hêtres majestueux
semblent protéger le Champ des Roches. A l’intérieur,
la frondaison des hêtres séculaires fait
un écrin de verdure à ce lieu plein
de mystères. Lieu de culte ou nécropole ?
Depuis une dizaine d’années une collection
de chênes y a vu le jour (Jardin Botanique éclaté
du pays de Dinan). Une soixantaine de variétés
de chênes (quercus en latin) s’y trouve :
chêne vert, chêne liège, chêne
rouge d’Amérique, chêne des marais…
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La Croix Orin |
| (En gallo "Kerrouez
Orin") et sa source rebaptisée fontaine
de la Bullière. Le cadastre de 1827 indique la
présence de 2 croix en cet endroit. Par temps
clair, vous découvrez les églises de Dinan. |
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Chemin creux menant
au ruisseau de la Bigotière |
| Ce magnifique chemin est
bordé de chênes pédonculés,
de fusains, de chèvre-feuille mais aussi de fragon,
ce petit houx utilisé autrefois pour nettoyer
les barattes. Il n’est pas rare d’y apercevoir
des écureuils. |
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Fontaine de Pinet |
Cette source alimente
le doué du même nom et les 2 étangs.
De tout temps, cette fontaine a été renommée
pour son débit :
les villageois de la Herviais, du Domaine, du Bois Ruffier
y sont venus puiser l’eau pour leur consommation
et celle de leur cheptel. A quelques encablures, vous
surprendrez peut-être un héron aux aguets
sur les berges de l’étang. |
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Lavoir communal |
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Vallée du
Frémur |
Le Frémur, né
au cœur du Poudouvre, précisément
dans le Bois d’Avaugour, se jette dans la Manche
entre Lancieux et St Briac.
Au début du XXe siècle un chapelet de
moulins à eaux parsemait le lit du Frémur.
Il subsiste encore à Fourgette la levée
de terre qui formait la digue de l’étang
et les fondations du moulin. Ce moulin habité
fut emporté par les eaux lors de la crue mémorable
de 1929. La locataire des lieux, la "Petite Elise"
fut sauvée par sa "mas" de fagots qui
lui servit de radeau. Le Frémur est classé
en rivière de 1ère catégorie, on
y pêche des truites, des anguilles, des gardons,
… |
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Village de la Chantelouas |
| Près de l’élevage
vous apercevrez, dans un enclos, la balise qui détermine
le couloir aérien utilisé par les avions
qui transitent par l’aéroport de Dinard. |
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Ruines du Bois
Ménard |
Un lacis de chemins creux
conduit à ces ruines habitées encore après
la 2e guerre mondiale. Le chemin creux est une voie
de communication typique du bocage breton. Ces "cherruas"
ont été creusés au gré du
passage séculaire de l’homme et des attelages.
La faune ailée y est très présente :
buses, pigeons ramiers, corneilles, geais, sitelles-torchepot,
… |
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Vallée des
Vaux |
Le ruisseau de Ste Brigide
(vierge et abbesse irlandaise, patronne de l’église
de Trigavou) se franchit d’une enjambée.
La flore de cette vallée est très riche :
orties blanches ou pourpres, campanules, jacinthes des
bois, fougères, digitales, iris jaune.
A la sortie de ce val un panorama s’offre sur
le bourg de Trigavou et son église aux cinq clochers
"et quatre sans cloches". |
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La Chapelle des
Vaux |
La légende prétend
que c’est à Trigavou que "la chèvre
a pris le loup".
Vous lirez cette légende à l’entrée
de la chapelle, restaurée au XIXe siècle
(un autel et le buste de Ste Appoline invoquée
pour les maux de dents). |
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Pont des Ecouailles |
(Du vieux français
écouaille : queue d’étang)
Sur l’étang les nombreuses nichées
de canards et de poules d’eau se nourrissent de
lentilles d’eau. En érigeant la stèle
de granit de l’an 2000, les pleslinais-trigavouas
ont-ils voulu marquer leur passage dans l’histoire
comme le firent leurs ancêtres du néolithique
au Champ des Roches ?
Le petit bois, traversé par la piste mixte est
composé essentiellement de hêtres ("foutiaux")
et de châtaigniers greffés (châtaigne
de Redon). |
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La Ville des
Champs |
| En arrière plan
la salle des sports, avec son dôme lumineux,
et la résidence pour personnes âgées,
dont les résidants sont des mémoires
vivantes qui sauraient vous conter, mieux que quiconque
les histoires vécues dans ces hameaux et ces
sentiers que vous venez de visiter. |
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